«Vous ne voulez
pas y croire. Vous avez à vous pincez. Mais si vous désirez
réellement y penser, nous avons eu des séries incroyable.
La chose merveileuse avec notre équipe, c'est que nous
savons que nous pouvons le faire encore l'an prochain.»
-Guy Carbonneau
«Nous
aimerions le voir jouer pour toujours.»
-Ken Hitchcock

Les joueurs de la LNH ne jouent pas pour des records comme celui que Carbonneau va probablement dépassé si il choisit de jouer une autre saison accompagnée des séries éliminatoires en 2001. Ils jouent pour une seule raison: gagner le coupe Stanley. Lorsque Guy était un petit garçon jouant au hockey avec ses frères à Sept-Îles, aucun d'eux n'a jamais rêvé du jour où il serait le deuxième de l'histoire de la LNH en séries éliminatoires. Et si vous demandiez à Carbo s'il échangerait 23 apparitions en séries contre une autre baguede la coupe Stanley, il vous dirait oui immédiatement, et tant pis pour le record!
Malgré tout, du point de vue d'un admirateur, ce n'est pas impossible de regarder la situation d'un autre point de vue.
La coupe Stanley est précieuse non pas parce qu'elle est faite d'argent, mais parce qu'elle est faite de parties de hockey. Des parties qui poussent les joueurs à la limite de leur endurance, qui poussent leur tolérance jusqu'à la douleur et demandent le meilleur d'eux. Il est possible de jouer deux douzaines de ces parties agonisantes, et de gagner quinze de ces parties infernales et de ne pas avoir encore la capacité de gagner la coupe Stanley.
C'est dire comment enviable elle est.
Trois années
des dix-huit qu'il a jouées dans la LNH se sont soldées
par la conquête de cette coupe. Est-ce que cela veut dire
que les 174 autres matchs qu'il a joués, incluant les 23
de cette année, ne valaient rien? Au contraire, chacune
de ces parties ont fait passé tous ceux qui y ont assisté
partoute la gamme des émotions, de la joie à la
déception, ce qui n'a fait qu'ajouter à la valeur
du championnat de cet année quand bieb même ils ne
l'ont pas gagnée.
Pour les deux dernières décennies presque chaque coupe Stanley fut faite d'un peu de Guy Carbonneau. Pas seulement celles qu'il a gagné, en 1986, 1993 et 1999, mais aussi ceux qu'il a perdu, qui ont été un peu plus difficiles à gagner pour les opposants grâce à lui.
Alors nous, les fans de Dallas, nous avons donné notre coupe Stanley cette année. Mais nous nous rappellerons de ces 23 parties de séries éliminatoires que nous a offert Guy Carbonneau, merci, merci beaucoup.
Première
photo par Brad Amodeo
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