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La Saison 21: 1996-97 |
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eur, cela ne dérange
pas Guy non plus. Il aime le jeu, simplement. Il ladore.
Il joue, tout simplement. Il est une personne à lesprit
compétitif. Largent et combien il sera payé
sont des choses plus ou moins importantes pour Carbonneau. Cest
pourquoi il est un joueur plus âgé pouvant survive
dans un jeu de jeunes hommes.»
Aucun doute que ses coéquipiers occasionnellement parlent du plus vieil homme des Stars comme dun dinosaure. Cest triste à dire, mais dans le sport professionnel, cest un peu ça. Son amour du jeu surpasse toutes les autres considérations, spécialement légo et largent. Combien de joueurs possédant des qualités offensives ont joyeusement décidé de les mettre de côté afin de joué un rôle nécessaire à léquipe? Combien sont simplement reconnaissant de jouer, sans regarder le salaire?
La décision de Guy dêtre le dernier sur la glace nest pas un symbole dénudé de sens. Si vous avez vu les vidéos de ses victoires de la coupe Stanley, il était toujours le gars en recul, ressentant plus de joie à regarder le bonheur de ses coéquipiers que de célébrer son propre succès. Sa façon de jouer pour les autres affecte son jeu. Ce nest jamais une affaire de gloire personnelle pour lui. Il est un compétiteur fervent, mais jamais il ne sacrifiera les autres joueurs ou risquera de leur faire courir des risques. Même si sa nature le rend plus quinconfortable en public, il na jamais lésiné à donner de son temps et de son attention pour ce que la célébrité exige. Même sil ne requiert pas lattention des autres, Carbonneau se sent privilégié dêtre parmi des athlètes professionnels.
En dépit de ne pas porter le C ou le A chez les Stars de Dallas, linfluence de Carbonneau a commencé à se faire sentir dès la saison 1996-97. Toujours un meneur, un parfait exemple pour les plus jeunes, un homme avec une éthique du travail remarquable, Guy a aidé dans lombre à favoriser une attitude de champion chez les Stars.
Ceci fut accompagné
par une transformation sur une équipe qui se battait depuis
de nombreuses années pour être parmi les meilleures.
Quelques échanges intelligents ont amélioré
lalignement et lentraîneur Ken Hitchcock a développé
le style défensif pour lequel les Stars allaient être
reconnus. À la fin de la saison, Dallas était parmi
les meilleurs équipes de la ligue, champions de la division
centrale, et ont accomplit la cinquième meilleure remontée
au classement de lhistoire de la LNH. Par conséquent,
ce fut un choc pour tous lorsque lincroyable performance
du gardien de but Curtis Joseph provoqua la rapide élimination
des Stars dans la première ronde des séries.
Guy avait 37 ans. Il avait une année de moins que Wayne Gretzky lorsquil raccrocha ses patins, et il avait quelques autres points en commun avec La Merveille. Tout comme Gretzky il a donné sa vie pour son sport pour deux décennies, il la vu évolué, et il a fait de son mieux pour le rendre encore meilleur et ladapter à sa vision quil en avait dans sa jeunesse. Alors peut-être que le hockey était devenu «un sport de jeunes», et peut-être que la ligue et ses joueurs prenaient de plus en plus de mauvais plis des autres sports professionnels. Et peut-être était-ce le temps de penser à prendre les choses plus facilement, tranquillement se retirer, vieillir dans la grâce.
Plutôt amusant, en fait, Carbonneau nallait pas se retirer. Le temps était venu pour lui de jouer une rôle encore plus important, de devenir un grande leader, de réaliser de grandes choses.
Impressionnant
comme lamour peut tenir quelquun jeune.
Ressources:
1997-98 Dallas Stars Official Yearbook.
Hockey
Over Time
site web (Joe Pelletier et Patrick Houda)
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