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The Nose posted February 4, 2001 The toughness of Guy Carbonneau is well documented, but nothing illustrates it quite as well as this anecdote sent to me by longtime Carbo fan Richard Portelance of Halifax, N.S.: "This is a story which I believe took place in 1983 or 1984, as I recall, during the playoffs or late in the season. It was during a back to back game series versus Montreals archrivals, the Quebec Nordiques. During the first game Carbo suffered a broken noseI think he collided in center ice with Peter Stastny. It was something that would put any player out of commission for at least the remainder of the game. If I remember correctly, he missed part of one period, enough time to "fix" the damages, and then he finished the game! "The second game was the following night at the Montreal Forum. Once again at center ice, another Quebec player collided with Guy and broke his nose again. My recollection is in spite of this he scored a goal. "Carbo even showed up for a post game interview. His nose as wide as a boxing glove, little red splatters on his sweater, he appeared calm, cool and collected, like nothing took place. He told reporters something like, "Oh well, I can have my nose fixed, no problems." "Since then, he suffered I dont know how many blows, high sticks in the face, scrapes, bruises and dislocated limbs and missed only a very few games. No wonder hes known (or was? I still think hes not retired!) around the league as tough dude. And no wonder when hes talking to a young player, he has authority and respect." As I once wrote (2000 Playoffs Journal #6), Guy's nose is in my opinion his best feature. Apart from the aesthetics of the issue, I guess this is based on a simple appreciation of what it cost him to play the game of hockey at the level of devotion he possessed. And how can you not love the nose of a guy who cares so little what happens to it, if the game is at stake? Read more about Guy's toughness
and tolerance for pain: |
![]() A fine view of the nose, from 1988. ![]() ![]() Life is change, even for a nose: from the beginning to the end of his career. ![]() On a bad day in 2000. |
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4 février 2001 La tolérance à la douleur de Guy Carbonneau est très bien documentée. Mais rien ne peut lillustrer aussi bien que cette anecdote portée à mon attention par un des fans de Carbo, Richard Portelance dHalifax en Nouvelle-Ecosse. "Si je me rapelle bien, cest arrivé vers le débuts des années 80, soit durant les séries éliminatoires ou durant la fin de la saison régulière. Je crois que cétait durant deux matchs en deux soirs opposant le Canadien et les Nordiques de Québec, deux grands clubs rivaux de lépoque. (Ou serait-ce contre les bruins de Boston?) Dun manière ou dune autre, durant le premier match, Carbo est entré accidentellement en collision frontale contre un joueur adverse. Peter Stastny je crois. Carbo sétait fait fracturé le nez assez sérieusement; une fracture du nez peut être assez sérieuse et peut signifier un repose plus ou moins prolongé à nimporte qui. Cependant cette fois là, Carbo a terminé la rencontre après une visite chez les soigneurs entre deux périodes. "Le match suivant, au forum de Montréal, encore une fois au centre de la glace un scénario similaire. Autre fracture du nez. Non seulement a-t-il terminé la rencontre, il aussi compté un but. "Carbo sest même permis une entrevue daprès match avec Lionel Duval de Radio-Canada. Avec son nez large comme un gant de boxe et son uniforme tricolore taché de sang, il parraissait dun calme désarmant comme si de rien nétait. Il disait à Lionel Duval que son nez 'cétait pas grave'. "Depuis ce temps, Carbo aura subbit dinnombrables maux et blessures. Que de rares fois, il aura vu son nom rayé de lalignement. Alors cest peu surprenant davoir vu Carbo établir son authorité et respect comme un des leaders des Stars de Dallas de 1995-2000 et depuis comme assistant-entraineur auprès des jeunes joueurs du Canadien." Comme jai écrit une fois (2000 Playoffs Journal #6) à mon avis le nez de Guy est son meilleur aspect. Indépendamment de lesthétique, je devine que ceci est basé sur une appréciation simple de ce quil a lui coûté de jouer le hockey au niveau de la dévotion quil a possédée. Et certainement on doit aimer le nez dun type qui ne sinquiète pas ce qui arrive à lui, et sinquiète seulement du jeu? Lisez plus au sujet de la
dureté et de la tolérance pour la douleur de Guy:
Merci beaucoup à Richard Portelance pour l'assistance avec le français! |
![]() Une vue fine du nez, de 1988. ![]() ![]() La vie est le changement, même pour un nez: du début à la fin de sa carrière. ![]() Un mauvais jour dans 2000. |